Junko raconte des histoires ou chante des comptines en formant des motifs avec un bout de ficelle

Ayatori est un jeu avec une ficelle en boucle, avec laquelle il est possible de créer toutes sortes de figures : des animaux, des gens, des paysages...

C’est étonnant, reposant et même un peu nostalgique pour certains (la fameuse Tour Eiffel !) ? 

Avec sa voix, ses expressions corporelles, le chant, la manipulation de ficelles, elle vous emmène dans un monde de contes d’une dimension démesurée !
C'est un spectacle de contes (traditionnels japonais/modernes/originaux) en manipulation d’Ayatori (jeu de la ficelle).
 

 

Programme proposé selon le public  :

  • La lettre de Kiku (conte original)

Présentation d’une lettre d’une petite japonaise, Kiku,
qui va vous faire visiter son pays et son monde.

  • Urashima Taro (conte japonais)
  • Fables de La Fontaine
  • Comptines
  • Tours de magie...
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Conte en ayatori junko Murakami
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Contes en Ayatori Junko Murakami

Note de la créatrice (Junko Murakami)


« Origami » est un art ancestral magique : avec quelques pliages un simple papier carré se transforme en animaux, en personnages, en objets ou en éléments de la nature ou de décor. Lorsque j’ai décidé de dire des contes (traditionnels japonais/modernes/originaux) au public, j’ai tout de suite pensé à utiliser les origamis pour visualiser les histoires. C’est ainsi que « Contes en Origami » est né.

« Contes en Origami » est un spectacle de contes interactif : je raconte les histoires de contes en pliant des feuilles d’origami, en utilisant les tableaux du kamishibaï créés par des images d’origami, et parfois apparaissent aussi les personnages que les participants ont créés au préalable pendant l’atelier. Grâce à origami, les contes gagnent en profondeur avec des matières, des couleurs, en deux et même trois dimensions !

Depuis quelques temps je rajoute une nouvelle matière « Ayatori » (le jeu de la ficelle) dans mes répertoires. Le jeu d’« Ayatori » est traditionnel au Japon. Il est aussi intéressant et puissant que « origami » pour moi, car avec un bout de ficelle on crée toutes sortes de figures, qui évoquent autant de la curiosité que de l’imagination chez le public. Pendant l’atelier, après le spectacle de conte, je montre en interaction des figures simples, des tours de magie, des figures à deux... et les participants repartent avec une boucle de ficelle qui a la possibilité de se transformer sans limite !

Articles de presse

Le Républicain Lorrain

Le Festival jeune public Les Instants T a accueilli Junko Murakami. L’artiste japonaise a présenté aux écoliers, un nouveau concept, l’ayatori-conte. Rencontre.

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Le Républicain Lorrain Ayatori Junko

Qu’est-ce que l’ayatori ?

Junko MURAKAMI : « L’ayatori, c’est le jeu de la ficelle avec les doigts. Dans les années 70, les écoliers apportaient de quoi s’occuper pendant la récré : osselets ou billes pour les garçons, cordes à sauter ou élastique pour les filles. Parmi ces divertissements, il y avait aussi le jeu de la ficelle. Seul ou à deux, on pouvait réaliser des figures avec un bout de laine. C’est un jeu qui existe dans tous les pays du monde. »

En quoi consistait l’animation ?

« J’ai tout d’abord souhaité faire découvrir la culture japonaise à travers l’histoire d’Urashima Tarô, un modeste pêcheur qui sauve la vie d’une tortue marine géante. En remerciement, cette dernière l’invite au royaume du dieu des mers... Et tout en racontant ce conte très ancien, j’ai invité les enfants à contribuer aux décors et à réaliser des personnages de l’histoire en origami que j’exposais au fur et à mesure sur des grandes feuilles. Puis j’ai initié les écoliers aux jeux de la ficelle. »

Comment ont réagi les enfants ?

« Après plusieurs manipulations, les enfants ont réalisé des fleurs, un papillon ou encore un crabe qui se transforme en petite fille. Ils ont été surpris de voir qu’on pouvait s’amuser avec un simple bout de laine. Chacun est ensuite reparti avec une ficelle pour s’exercer. »

Quels sont vos projets ?

« Lors de ma venue au gymnase culturel pour le 3e Festival Cultures du monde, la régisseuse de mon spectacle, Princesse Monokini est née au Japon, Fabienne Breitman également réalisatrice de film, est tombée amoureuse de ce lieu culturel, niché à l’orée de la forêt. Elle projette de tourner un film sur le spectacle, ici à Faulquemont. »

Langues : français ou japonais
Durée : 45 min 
Age requis : à partir de 6 ans
Jauge max : 50 personnes

Pour plus de détails voir "Contes en Ayatori" dans juju-spectacle.com.

N'hésitez pas à nous demander des renseignements.

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